On est ce que l’on mange

Plus le temps passe, plus j’aime le mode de vie paléo.

Cela commence par mes kilos qui s’envolent. Cela continue par le sommeil que je retrouve ; il ne reste plus qu’à faire en sorte de dormir de nuit. Cela finit par mon humeur de plus en plus joyeuse alors que mon équilibre psy est quasi optimal.  Et croyez-moi, pour le bipolaire que je suis, ça relève du miracle.

Je pense devoir tout cela en grande partie à mon nouveau mode alimentaire, car après tout on est ce que l’on mange.

Pourtant, je n’applique pas encore paléo au pied de la lettre : je ne consomme pas (encore) de viande bio et j’ai toujours recours aux édulcorants.

D’ailleurs, je me demande si ce succédané de sucre est si indésirable que cela, il me permet de gérer mon appétence naturelle pour le sucré à moindre frais. J’aviserai plus tard. Si je suis sur le point de passer du supermarché au boucher en ce qui concerne les viandes, je me vois moins me priver totalement du goût sucré en arrêtant l’aspartame. J’ai posé la question à Sylvain dont l’excellent blog regorge de bonnes idées.

Toujours à propos de l’ouvrage de Mark Sisson (ma référence), il y a certains principes que je n’applique pas encore. Il en va ainsi du sport, mais cela ne saurait tarder. Quant au fait de jouer, eh bien, ça me saoule de jouer ! Mais après tout, un modèle, si paléo soit-il, est fait pour que l’on s’en écarte et qu’on l’adapte à notre propre spécificité.

Mais au final, paléo reste pour moi une révolution qui est en train de changer ma vie. Alors oui, on est ce que l’on mange, et quand on mange bien, on devient cent fois meilleur !

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Premier bilan, premières impressions

Cela fait peu ou prou trois semaines que je m’alimente paléo.

Trois semaines parfois délicates où j’ai connu des rechutes déjà évoquées où je me suis mis à consommer compulsivement des viennoiseries bien grasses et sucrées, dans un désir de me consoler des difficultés quotidiennes de l’existence.

C’est un vieux réflexe de défense et de récompense qui j’espère s’effacera avec le temps.

Le fait est que je réapprends, peu à peu, à m’alimenter. Que je commence enfin à me départir de cette habitude de consommer au petit déjeuner du roboratif gras et sucré. Ce sont des années de conditionnement alimentaire qu’il faut oublier.

Je fais confiance au temps, d’autant plus que les améliorations en matière de santé se font sentir, et pas seulement dans le domaine du poids.

Mon sommeil et mon équilibre nerveux deviennent bien meilleurs. Je suis en train d’alléger mon traitement médicamenteux qui certes me fait dormir, mais m’occasionne des terribles réveils dans le coton.

L’évolution est là, encore discrète mais bien réelle.

Il me reste à commencer à appliquer les autres principes paléo, notamment le sport. Cela ne saurait tarder, j’attends juste de me sentir un peu plus léger, encore empêtré que je suis par ce terrible excès pondéral.

Il me reste aussi à assimiler les connaissances en matière de nutrition. J’ai tendance à décrocher dès que Mark Sisson parle de glucagon et détaille le fonctionnement de l’ADN  ou disserte sur l’homéostasie. Un blocage qui me rappelle celui que j’avais par rapport au mathématiques avant que je ne prenne le temps d’en comprendre les bases.

Car à vrai dire, même si je comprends l’essentiel des principes paléo, j’ai en plus cette drôle d’impression épidermique, cette intime conviction que c’est le mode de vie qu’il me faut. C’est comme une rencontre, un coup de foudre.

Et surtout, je l’ai déjà dit, mais je le répète, je ne vois pas paléo comme un régime, mais comme une philosophie de vie que je souhaite adopter définitivement. J’en apprends les rudiments et je travaille à en faire mon quotidien.

Curieusement, je n’en suis pas à guetter les chiffres sur la balance, je focalise davantage sur mon état de santé général.

Donc le bilan est très très positif, il est même spectaculaire au vu de ma très jeune expérience.

Je maintiens le cap, plus enthousiaste que jamais.

Comment désapprendre le sucré

Ce matin la balance affichait 88 kilos.

Cela fait donc plus de 4 kilos perdus en deux semaines. Sans avoir faim, sans me restreindre plus que cela.

Le seul écueil en ce qui me concerne est ce goût immodéré du sucré. Ou dois-je dire « était » ?

Du sucre en poudre et en morceaux

Car en effet, les choses s’arrangent depuis que j’ai arrêté les sucrettes dans le café. J’ai d’ailleurs même arrêté le café que je consommais sans modération, à raison de 3 à 4 cafetières par jour. En une semaine, mon appétence pour le sucré a sacrément diminué, pour finir par disparaître totalement. Visiblement, le sucré appelle le sucré et même si elles sont très peu caloriques, les sucrettes semblent avoir un effet pernicieux sur l’organisme et la psychologie du gros mangeur que je suis.

Adopter le mode d’alimentation paléo, c’est aussi accepter de rééduquer son alimentation. Mon prochain combat sera de triompher des trop grandes quantité de nourriture que j’ingère. A vrai dire, j’ai l’impression que je suis sur le point de gagner cette guerre aussi.

Le modèle paléo, c’est vraiment une sacrée rencontre avec une philosophie du bien manger qui semble avoir été élaborée pour moi !

Les doutes des premiers jours

Omelette aux fruits

Mon futur petit-déjeuner

Modifier son alimentation ne se fait pas sans quelques difficultés. Pour ma part, le plus difficile est de renoncer aux viennoiseries du petit matin, à ce rituel gras et sucré qui ouvre mes journées. Je me fais une omelette sucrée (à l’aspartame) mais ce n’est pas encore complètement satisfaisant. Peut-être vais-je y rajouter une salade de fruits, faite de kiwis et de bananes, mes deux fruits préférés. Ou je vais adapter cette recette d’omelette aux fruits à la sauce paléo.

Pour les autres repas, c’est simple et évident : j’adore la viande, les œufs et les légumes. Quant au dessert, ça fait un bout de temps que j’y ai renoncé, vu que je suis incapable de me modérer à ce niveau : je n’arrive pas à me contenter d’un seul, j’engloutis la farandole. Alors autant oublier cette conclusion sucrée. En plus, ça ne me prive même pas.

Je garde les édulcorants pour l’instant, même si Mark Sisson les déconseille fortement. J’aviserai les semaines qui viennent. J’en suis encore à mes débuts.

Je vais me peser mercredi prochain. J’ai décidé de ne le faire qu’une fois par semaine, et de ne pas en faire une obsession. Néanmoins, cela m’encouragerait beaucoup d’avoir perdu un peu, même si cette fois, ce n’est pas à un régime que je me livre, mais à un changement radical, permanent et définitif de mes habitudes alimentaires. C’est en cela que je retrouve paléo révolutionnaire, il ne s’agit plus de se priver comme un malade pendant un laps de temps donné, tout en espérant revenir, une fois le poids perdu, aux pizzas et aux glaces. Il s’agit d’épouser un mode de vie sain pour retrouver la santé.

Car j’attends bien plus de paléo que le simple fait de retrouver mes 70 kilos. J’espère un IMC optimal, mais aussi un meilleur sommeil. Regardez-moi, j’écris à 2:37 du matin car mon sommeil est plus que perturbé. J’espère vivement qu’au fil des semaines, je me remettrai à dormir la nuit, d’un bloc. Je reviendrai sur tout ce que j’attends du mode de vie paléo mais le fait est que cela dépasse, et de loin, la simple perte de poids.

Cependant, le premier résultat mesurable s’affichera quand même sur le pèse-personne. Et là, j’avoue être dubitatif. Comment pourrai-je perdre du poids, alors que je me goinfre de steaks et d’œufs ? Je sais que les calories sont en grande partie un mythe, que c’est plus la qualité de ce que l’on mange qui compte. Bien plus que la quantité. Mais je fais quand même, une fois de plus, dans l’extrême excès. Je verrai bien mercredi au lever, et je ne manquerai pas d’afficher mes résultats sur ce blog. En attendant, suspense !

Néanmoins, j’ai l’impression que mon appétit démesuré commence à se réguler. Que les excès des premiers jours se calment. Tout cela est encore très récent, mais je suis quasiment persuadé que je m’achemine vers plus de raison, plus de modération, sans pour autant avoir l’impression de me priver. A confirmer.

Voilà donc pour les doutes des premiers jours. Je terminerai en disant que j’ai l’impression que tout va aller mieux, devenir plus évident. Ainsi, pour la première fois, je ne suis pas en train d’attendre que sonnent les 6 heures de l’ouverture de ma boulangerie préférée, pour aller me gaver de viennoiseries.  Quand j’aurai faim, et uniquement à ce moment-là, je piocherai dans mon frigo qui regorge d’aliments paléo, et finalement, tout est très bien comme ça 🙂

Paléo : top départ !

M’y voilà donc !

Livre "le modèle paléo" de Mark Sisson

Mon livre de chevet

Deuxième jour de mode de vie paléo.

Pour l’instant, cela consiste à modifier ma manière de m’alimenter, en appliquant au mieux les principes paléo : priorité aux viandes, aux poissons, aux œufs, et aux légumes de préférence bios. Divorce d’avec les glucides, du moins ceux des céréales, des féculents et de tous les aliments industriels transformés.

Il y a eu auparavant quelques semaines d’essais, de flottement, le temps que je m’habitue à manger différemment. Le temps que je consomme ma rupture avec les Suisses !

viennoiseries appelées suisses

Les suisses, ou rubans aux pépites de chocolat

J’ai fait mes premières tentatives d’alimentation paléo en mars de cette année 2014. Cela n’a pas été forcément simple. La joie initiale d’avoir trouvé enfin le mode alimentaire qui me correspondait s’est vite retrouvée gâchée par de terribles envies de nourriture grasse et sucrée, tellement réconfortante. J’ai commis quelques écarts, avec des envies fugaces de renoncer à toute discipline alimentaire un tant soi peu restrictive.

Nul doute que j’ai voulu aller trop vite !

Mais la terrible constatation de mon état physique déplorable a eu vite fait de rallumer l’envie de changer radicalement de mode de vie. La flamme s’est ravivée, la flemme s’est effacée.

Je me suis pesé hier. Cruelle, la balance a délivré le nombre qui tue : 92,4.

92,4 kilos pour 1m80. Autant dire que c’est la catastrophe. Je le savais déjà ; je n’entre plus que dans un seul de mes pantalons taille 40/42 et dans mon jogging rouge informe, témoignage de mon lourd passé de gros. J’ai le visage bouffi, j’ai grossi des bajoues et j’ai l’ovale de visage en forme de poire. Ma bedaine me précède de vingt bons centimètres, et je ne me vois plus faire pipi. Au secours, je ne me supporte plus !

Il était donc temps d’agir, et je suis ravi d’avoir donné le top départ hier matin au lever. Dans la foulée, je commence donc ce journal. J’y consignerai tout ce qui a trait au mode de vie paléo et à ma propre expérience en la matière. Je pense bloguer chaque jour, ne serait-ce que pour entretenir ma motivation.

Je suis plus que jamais prêt, enthousiasmé à l’idée de retrouver une silhouette optimale, mais surtout d’améliorer mon état de santé qui, à l’instant ou j’écris, est catastrophique.

La machine paléo est lancée, et j’espère qu’elle va radicalement changer ma vie !